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62 citations philosophiques de Platon

Platon, mort il y a plus de 23 siècles, a dessiné des chemins qui continuent de fasciner toute notre civilisation et notre culture. Ce philosophe grec connu et reconnu pour avoir notamment laissé une œuvre philosophique considérable, sous formes de dialogues dans lequel Socrate occupait une place plus que prédominante. En effet, Socrate était le maitre du philosophe.

En rédigeant son œuvre de manière dialoguée, Platon a ainsi mis en évidence une dimension importante inhérente à la recherche du vrai : la connaissance ne s’acquiert qu’à deux (ou à plusieurs) et cette médiation du dialogue est seule en mesure de nous faire dépasser les opinions particulières pour nous faire accéder à l’universel.

Voici 62 citations philosophiques de Platon

La victoire sur soi-même est de toutes les victoires la première et la plus glorieuse,
alors que la défaite où l’on succombe à ses propres armes est
ce qu’il y a de plus honteux et de plus lâche.

On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu
qu’en une année de conversation.

C’est la vraie marque d’un philosophe que le sentiment d’étonnement.

Il faut appeler philosophes ceux qui s’attachent
en tout à l’essence, et non amis de l’opinion.

L’homme est la mesure de toute chose.

Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue.

A pratiquer plusieurs métiers, on ne réussit dans aucun.

Le bon juge ne sera pas un jeune homme,
il faut qu’il soit vieux et qu’il ait acquis une connaissance de l’injustice.

Le mal le plus grand c’est pour l’homme qui commet
l’injustice de ne pas en payer la peine.

Le sage n’est pas celui qui sait beaucoup de choses,
mais celui qui voit leur juste mesure.

Les malicieux ont l’âme petite, mais la vue perçante.

Les yeux de l’esprit ne s’ouvrent que lorsque
les yeux du corps se ferment.

L’excès de liberté ne peut tourner qu’en excès de servitude
pour un particulier aussi bien que pour un État.

Garde-toi de donner par force aux enfants l’aliment des études,
mais que ce soit en le mêlant à leurs jeux, afin d’être encore plus
capable d’apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun.

Pour être un bon vainqueur, il faut être un bon perdant.

La vie qui n’est pas consacrée à la recherche ne vaut pas la peine d’être vécue.

Le corps est un tombeau pour l’âme chez celui qui ne sait pas s’ouvrir.

Les sages parlent parce qu’ils ont quelque chose à dire ;
les fous, parce qu’ils veulent dire quelque chose.

Nous pouvons facilement pardonner un enfant qui a peur de l’obscurité,
la vraie tragédie de la vie est quand les hommes ont peur de la lumière.

On peut convaincre par la force de la vérité,
on ne doit pas imposer la vérité par la force.

Le beau seul a cette destination d’être parfaitement manifeste
et parfaitement digne d’amour.

Touché par l’amour, tout homme devient poète.

L’intellect saisit les vérités et vit ainsi dans l’éternité.

Le beau, c’est la splendeur du vrai.

L’homme le plus heureux est celui qui n’a dans l’âme
aucune trace de méchanceté.

Vous pourrez arriver à vivre d’une façon infiniment plus sage
lorsque vous apprendrez à vous connaître et à vous perfectionner vous-même,
mais vous n’êtes pas encore conscient de votre propre puissance.

On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.

Il n’y a rien de bon ni de mauvais sauf ces deux choses :
la sagesse qui est un bien et l’ignorance qui est un mal.

La plus noble des études est l’étude de ce qu’est
l’homme et de ce qu’il doit rechercher.

L’opinion est quelque chose d’intermédiaire entre la connaissance et l’ignorance.

Chacun, parce qu’il pense, est seul responsable de la sagesse
ou de la folie de sa vie, c’est-à-dire de sa destinée.

C’est cette force qui maintient en tout temps l’opinion juste et
légitime sur ce qu’il faut craindre et ne pas craindre
que j’appelle et définis courage.

Apprendre, c’est se ressouvenir de ce que l’on avait oublié.

Qu’est-ce que craindre la mort sinon s’attribuer un savoir qu’on n’a point ?

Si l’on interroge bien les hommes, en posant bien les questions,
ils découvrent d’eux-mêmes la vérité sur chaque chose.

Chaque cœur chante une chanson inachevée,
jusqu’à qu’un autre cœur la chuchote en retour.

Si on veut connaître un peuple, Il faut écouter sa musique.

Ce dont il faut faire le plus de cas, ce n’est pas de vivre, mais de vivre bien.

Ce n’est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ;
ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder
la seule science du bien et du mal.

Ce n’est pas parce qu’on craint de la commettre,
mais c’est parce qu’on craint de la subir que l’on blâme l’injustice.

En toutes choses les extrêmes sont rares, les choses moyennes très communes.

Il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d’éviter celle qui descend.

Il n’est pas permis de s’emporter contre la vérité.

Il y a en chacun de nous des calculs que nous nommons espérance.

La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.

La dignité est une majesté qui résulte d’une raison droite et sérieuse.

La flatterie est le miel et le condiment de toutes les relations entre les hommes.

La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée.

La nécessité est la mère de l’invention.

La perversion de la cité commence par la fraude des mots.

La simplicité véritable allie la bonté à la beauté.

La vie est, en quelque sorte, un pèlerinage.

L’amour est aveugle.

L’art de convaincre consiste à dire trois fois la même chose :
on dit ce que l’on va dire, on le dit, on dit ce que l’on a dit.

L’âme ne raisonne jamais mieux que quand elle s’isole le plus complètement
en elle-même, en envoyant promener le corps.

Homme : animal dépourvu d’ailes, bipède ; celui qui, seul de tous les êtres,
est apte à recevoir une connaissance, laquelle est de forme rationnelle.

Il y a, selon moi, naissance de société du fait que chacun de nous, loin de
se suffire à lui-même, a au contraire besoin d’un grand nombre de gens.

La plupart des hommes au pouvoir deviennent des méchants.

Le temps est l’image mobile de l’éternité immobile.

Fait preuve de gentillesse envers tous ceux que tu rencontres ;
leur combat est peut-être plus dur que le tien.

Il vaut pour un homme la peine de vivre :
quand il contemple la beauté en elle-même !

La vieillesse est un état de repos quant aux sens.
Lorsque la violence des passions s’est relâchée,
on se voit délivré d’une foule de tyrans forcenés.

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