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Citation En route vers le bonheur!

En route vers le bonheur!

Bonheur 101

J’aimerais vous partager mes trucs pour être plus heureux en dépit des irritants du quotidien, du temps qui passe trop vite  et du sentiment de plus ou moins de pouvoir qu’on peut ressentir  dans différentes situations.

Premièrement, il y a trois sortes d’affaires.  Les miennes, les vôtres et celles de la vie, Dieu (ou l’univers).  De quelles affaires s’agit-il lorsqu’il y a une inondation? Celle de Dieu et je vous partage en passant que Dieu n’est pas une personne, en tout cas, pas dans mon livre à moi.   Et ça ne veut pas dire de ne pas donner un coup de main quand il arrive un malheur.

Si par exemple, mon voisin fume et que je n’aime pas ça – c’est son affaire du moins jusqu’à ce qu’il me demande de l’aide pour arrêter.

Ensuite, il y a mes affaires, par exemple, est-ce que je suis contente de moi, de ce que je fais, de l’ensemble de ma vie?  Ça c’est mon affaire et encore…ça aide d’occuper une position en dehors de mes affaires.  La distance aide toujours à trouver la solution.  J’imagine parfois que je suis ma cliente et qu’est-ce que je lui dirais pour qu’elle se sente plus équipée pour faire face à la situation.

Un truc qui m’aide à me détacher de mon histoire est de parler de moi à la troisième personne.  Je me dis – Elle va faire du shopping, elle se maquille, elle est fâchée, déçue.  Et pour un moment, je pense à moi comme s’il s’agissait d’une autre personne.  Veut-elle aller au parc? Veut-elle aller manger dans un resto?  J’imagine que ce corps m’est prêté et je suis reconnaissante de l’avoir.

Parler au présent

Je porte attention au temps consacré aux conversations centrées sur le futur ou le passé.  Je deviens consciente des verbes utilisés – était, faisait, fera, doit faire..les fameux DOIT – il est si facile de se donner des ordres, craignant sinon le « dé-sordre » complet.

Le seul espace où je me sens en sécurité, c’est le présent, alors j’essaie autant que possible d’y rester.   Le passé fait remonter trop facilement les regrets, la culpabilité et le futur les peurs.

J’écoute aussi la voix de mon corps.  Si je sens des contractions, des tics, des élancements, je porte attention aux pensées que j’ai eues et qui peuvent avoir créé ces inconforts.

On peut revoir dans nos souvenirs un événement comme le ferait un reporter.  En s’en tenant aux faits, sans y mettre d’émotions particulières.  J’ai fait l’exercice en repassant des événements que j’avais trouvés pénibles et à vrai dire ça réduisait beaucoup la charge émotionnelle.

Quand je réalise que je suis dans la peur, je pose la question simplement.  Est-ce vrai que je devrais avoir peur dans cette situation?  Que se passe-t-il réellement en ce moment même, physiquement?

Qu’est-ce que je vois en ce moment?  Les arbres dehors, mon chat qui dort, le tableau dans mon salon.  Ou se trouve mon corps?  Mes bras, mes jambes, ma tête, mes yeux.  Passer beaucoup de temps dans la tête est une bonne façon d’amplifier les émotions négatives, d’imaginer les pires scénarios, la vieillesse, la maladie, etc.

A chaque matin, j’ouvre mes bras (au propre et au figuré) et je demande à la vie de me surprendre, je m’attends à ce qu’elle me fasse des cadeaux et je demande en même temps d’être l’instrument de la joie pour les autres.

Je me laisse guider par l’espace de silence à l’intérieur .  Je me rends compte de plus en plus qu’il est bien vrai que si la parole est d’argent, le silence est d’or.

Je compte à la fin de chaque journée les bénédictions que j’ai eues et je me donne le droit de visualiser la réalisation de multiples projets, rêves, désirs.

J’aime bien l’histoire de ces lutins qui étaient prêts à m’apporter des cadeaux, pour peu que je les demande, que j’y crois, que je m’y autorise.

Je crois aussi que ce sont les moments de bonheur, d’échanges et de partages avec les autres qui nous permettent d’apprécier les retours vers nous-mêmes.

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