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Et si on révisait nos attentes?

Cette semaine, j’ai eu envie de vous parler des attentes. La semaine de relâche arrive à grands pas, et elle amène avec elle excitation auprès des plus jeunes, mais appréhension auprès de beaucoup de parents. Ce fut à plusieurs reprises que j’ai constaté ceci cette semaine, sur le web, à la radio, mais également auprès de mes clients et de parents. Et j’avoue avoir fait partie de ces derniers la semaine dernière, pendant un instant où j’ai du consciemment me ramener au présent. Et oui, je nous aurons une première semaine de relâche avec notre aîné. Somme toute, c’est un changement de routine pour nous, et l’être humain étant ce qu’il est, on est bien et confortable dans notre routine.

Cette appréhension négative face à la relâche, on la sent dans l’air. Partout, on est bombardés de trucs et conseils pour passer «à travers la relâche». Mais pourquoi? Je crois qu’une bonne partie de cette appréhension vient des expériences passées, où des attentes ont été formulées envers cette fameuse semaine, qui devait se dérouler dans la joie et le plaisir, et que les attentes n’ont pas toutes été réalisées, amenant de la déception.

 

La déception vient de l’écart entre mes attentes, et la réalité. Cet écart, représente une insatisfaction, qui amène la déception. Et tous ceux et celles qui ont déjà été profondément déçu savent très bien combien il est désagréable de vivre une ou des déceptions. Pourtant, ces déceptions, nous en sommes responsables. Et oui, qu’on le veuille ou non, ce sont nos attentes, réalistes ou pas, qui nous amènent une éventuelle déception. Si je n’ai pas d’attente, je ne peux être déçue.

En allant plus loin, ces mêmes attentes peuvent être source de stress, puisqu’on ne veut pas être déçu. Alors on s’active encore plus à tenter de faire briller nos attentes dans la réalité. C’est ainsi que l’on dégage ce stress nuisible, qui est également perceptible (d’autant plus par les enfants…. de vraies éponges!), et devinez ce qui arrive? La tension monte, les enfants le sentent, le «chialage» se met de la partie et on finit par passer un mauvais moment. Et, on est déçu.
Alors, et si on révisait nos attentes? Ou mieux encore, et si on ne se faisait pas d’attente? Planifier des activités, ok certes, mais pourquoi se faire des attentes à ce que ça se passe de telle ou telle façon? Et ne rien planifier et flâner en pyjama, c’est tout aussi bon. Ou simplement rire tous ensemble!

En cette semaine de relâche qui s’en vient, je vous souhaite de profiter pleinement du moment présent. Dans le présent, il n’y a aucune place pour les attentes, qui sont réservées aux éléments du futur. En se ramenant dans le ici et maintenant, aucune place à la déception, on ne fait qu’accepter ce qui se présente, comme ça se présente.

Bonne semaine de relâche à vous, enfants, parents, enseignants et professionnels en milieu scolaire!

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Publié par Tania

Passionnée de l’humain, rêveuse à temps plein et maman de 3 garçons, je suis thérapeute certifiée, consultante certifiée pour le Profil Nova et auteure . J’accompagne par mes programmes et services les gens à ralentir pour mieux s’accomplir et ce, dans leur propre vérité. Ma mission est de rendre accessible des outils efficaces et simples au plus grand nombre de personnes possible, petits et grands. Ayant passé plusieurs années à vivre derrière un masque, je...

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