Citation Le Balecouillisme… Ou l’art de vivre une vie authentique, libre d’être soi.

Le Balecouillisme… Ou l’art de vivre une vie authentique, libre d’être soi.

Balecouillisme, n.m., s.f. : L’art de s’en battre les couilles. Être totalement indifférent à quelque chose ou à quelqu’un.

Spéciale dédicace à Zhou, « Balecouilliste » expérimenté. Le copyright est pour toi.

S’en battre les couilles… comme c’est vulgaire… Et bien moi, j’aime ça.

Je trouve qu’être vulgaire c’est s’accorder le droit de ne pas être politiquement correct.

C’est aussi un moyen efficace de dire rapidement ce que l’on pense, sans chercher 15 ans après des mots intelligents et qui seraient susceptibles de plaire à tout le monde.

Et puis paraître intelligente, bien élevée ou encore polie, je vais te dire franchement, je m’en bats les couilles ! Oui je pratique le balecouillisme© depuis que je me suis réapproprié mon être. Depuis que j’ose affirmer ma personnalité et ce qui me compose. Je reste vraie et j’ai troqué le paraitre, par l' »être ».

Car c’est bien beau de paraitre, mais ça n’est que de la poudre aux yeux ! Ce n’est pas nous, notre être profond ! Juste un joli masque que l’on porte pour se cacher. (Pratique du port du masque d’ailleurs fortement encouragé par la société.). En plus c’est fatiguant…

Je ne sais pas pour toi, mais je ne suis pas venue dans ce monde pour être quelqu’un d’autre, pour faire comme les autres, pour suivre le courant. Je ne suis pas un poisson mort ou un mouton bien obéissant, n’en déplaise aux forces en présence… Donc, je m’accorde le droit de parler comme il me plait et de faire ce qui me plait. Je m’accorde le droit d’être, selon ma définition : libre.

Non seulement je m’accorde ce droit, mais en plus je dirige toute ma vie selon cette valeur de liberté qui me compose. Et heureusement ! Ne pas l’écouter serait de la haute trahison envers moi-même !

 » Soyez toi-même, tous les autres sont déjà pris. » Oscar Wilde

Mais ça n’a pas toujours été le cas. Fut un temps, et bien oui je l’avoue, je te le confesse, je ne vivais pas en étant moi. Je vivais la vie que la société, les têtes bien pensantes voulaient que je vive. Je n’étais pas libre, je n’étais pas heureuse non plus. Eh eh… ma valeur la plus importante, bafouée. Le non-bonheur était logique.

D’ailleurs quand j’ai lancé le projet Athéna Impact, je me suis à nouveau fait avoir aussi par les convenances, les « il faut » : « Il faut avoir une image bien lisse pour plaire, il faut se fondre dans la masse, il faut appliquer telle ou telle pratique… » Il faut, il faut et encore il faut ! Et je suis tombée dans une belle déprime, les choses ne fonctionnaient pas, je n’avais pas envie de me lever le matin et encore moins pour travailler, pas de plaisir. Rien n’avait de sens.

Mais un jour j’ai ouvert les yeux et là j’ai compris ce qui n’allait pas : c’était tellement logique ! Je n’étais plus moi ! Dans ma démarche projet, je m’étais laissée emporter par la pression sociale, les convenances et je m’en étais oubliée au passage. Ce que j’avais créé ne me ressemblait pas mais était conforme aux exigences que la société impose.

Alors j’ai décidé de détruire puis de reconstruire le projet que j’avais mis des mois à mettre en place . Et tu sais ce qui s’est passé ? Le plaisir, la joie, l’inspiration, la créativité et le bien-être sont revenus… Je m’écoutais et agissais enfin selon mes envies et ce que je veux communiquer comme message, comme image. Je me suis retrouvée.

« Mais alors, dit Alice, si le monde n’a absolument aucun sens,
qu’est-ce qui nous empêche d’en inventer un ? » C.S. Lewis

Au delà du domaine professionnel, ces situations de non-bonheur m’ont fait vivre des expériences pénibles. J’en ai beaucoup souffert mais j’en ai surtout beaucoup appris, j’ai grandi. J’ai cheminé sur cette voie jusqu’au jour où j’en ai eu marre et j’ai décidé qu’il fallait que ça change. Alors je me suis remise en question, j’ai pratiqué une profonde introspection. Rien n’a été épargné, j’ai tout passé au crible.

Je suis allée chercher au fond de moi pour trouver la cause de ce non-bonheur. De ce qui ne marchait pas dans ma vie. Et j’ai fait de grandes découvertes ! Je me suis découverte et j’ai trouvé ce que je voulais faire de ma vie. Mais j’ai bien creusé car la découverte du Graal demande quand même un certain nombre d’efforts afin de se révéler à nous. D’ailleurs si c’était facile, ce serait c’est moins drôle, non ?

Donc j’ai creusé, et au plus j’avançais, au plus je m’apercevais qu’il manquait un fil conducteur, un élément qui me permettrait de comprendre mon essence, ce qui me fait avancer, mais aussi et surtout ce qui me permettrait de mettre en place les pierres fondatrices de mon avenir…

Ces pierres j’ai compris qu’il fallait que je les sculpte à mon image pour qu’elle me conviennent. Et mon image, c’est ce que j’aime, ce qui est important pour moi, ce qui compte à mes yeux, ce qui me guide.

Ces pierres ce sont mes valeurs. Je te parlais de Liberté tout à l’heure mais il y en a d’autres bien sûr.

Il est donc là le Graal… Les valeurs…

La motivation née des valeurs qui nous portent.
L’envie née des valeurs qui nous inspirent.
La joie née des valeurs que nous honorons.
Le plaisir se crée par les valeurs que nous nourrissons…

Bref, tu l’auras compris, les valeurs c’est primordial. Voire même vital. Pas de valeurs, pas de fondations. Pas de fondations, pas de construction. Pas de construction… Pas de vie. Ou tout du moins pas la sienne, propre et unique.

« Ose être différent, vis selon tes valeurs, affirme ta vérité  » 

Aujourd’hui, chaque jour que je vis, je le vis en étant portée par mes valeurs. Je fais honneur à mon essence profonde et à ce que je suis réellement. Même si c’est difficile parfois, je tiens le fort la barre et je garde le cap.

Je me fais honneur car je suis ce que mon coeur me dicte, je me fais plaisir.

J’ai compris que je suis la seule à savoir ce qui me convient ou non, ce que je veux vivre ou non, ce que je veux transmettre au monde ou non, l’image que j’ai envie de donner ou non…

Bref… La lumière fût ! Je me suis enfin mise à briller de mon feu intérieur et je ne me suis jamais sentie aussi vivante !

Et depuis, le politiquement correct, les convenances, le regard et le jugement des autres… Je vous le dit et l’affirme haut et fort : « Je m’en bats… les couilles ! ».

Olivia Kocinski.

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Source original : http://www.athena-impact.fr/index.php/2017/11/20/vie-authentique/