Faut-il tout oser ?

Citation Les regrets sont le plus grand des risques

Les regrets sont le plus grand des risques

Le pire n’est pas d’échouer, mais de ne pas avoir le courage d’essayer. De cette manière, en effet, nous serons constamment dans l’incertitude : aurais-je pu réussir ? En cas d’échec, qu’aurais-je appris ? Où serais-je à présent ?

Dans notre vie, nous avons des risques continuels. Vivre est un risque, sortir de notre lit le matin est un risque, prendre la route en est un aussi… Nous sommes entourés de quantité de risques auxquels nous ne prêtons aucune attention. Parce qu’ils sont naturels, que nous n’y pensons jamais. Ils font partie de la vie.

Nous pensons constamment à d’autres risques : échouer, se retrouver à la case départ, perdre quelque chose auquel nous tenons, perdre notre place qui nous semble acquise pourtant… Là sont les risques energivores. Ils ne quittent jamais nos pensées. De sorte que, dès lors que nous nous retrouvons dans une zone de confort satisfaisante, nous avons le désir d’y rester. Parce que nous connaissons cet espace, nous savons le gérer. Les dangers sont donc minimisés.

Et ce, même si nous n’y sommes, en définitive, pas – ou plus – heureux.

Parce que nous avons peur. Peur de tout perdre si nous quittons cette zone pour tenter autre chose, refaire notre vie ou simplement aller plus loin. Nous atteignons un but qui nous paraît correct, nous rassure et est comme une plateforme de sécurité. Et nous recherchons la sécurité, dans la plupart des cas. Justement pour éviter les risques au maximum.

De ce fait, une grande partie de nos désirs et de nos rêves ne seront jamais rien d’autre que des désirs. Des idéaux. Apparemment inatteignables, parce que nous ne voulons pas entrer en action pour les matérialiser. En agissant, non seulement nous perdrions notre sécurité, mais nous navigerions à vue dans un océan d’inconnu. Or, l’inconnu est précisément ce qui effraie le plus.

« L’émotion la plus ancienne et la plus forte de l’humanité est la peur. Et la peur la plus ancienne et la plus forte est la peur de l’inconnu. »
– Lovecraft

La peur est une émotion vieille comme le monde, et elle régit malheureusement beaucoup d’éléments de notre vie : nos actes, nos choix, nos paroles. Elle est à l’origine de la non-création ou de l’abandon de nos rêves. Nous n’osons pas. Nous restons dans un espace qui, certes, ne nous convient peut-être pas, mais que nous connaissons. Que, quelque part, nous contrôlons. Ainsi naissent les regrets et les questionnements (aurais-je réussi ? Qu’est-ce que cela aurait changé à ma vie ? Serais-je ailleurs ? Qui serais-je devenu ?)…

L’espoir comme moteur 

Globalement, il n’y qu’une seule émotion suffisamment puissante pour nous donner le courage et la détermination d’aller dans le sens de notre volonté. Cette émotion, c’est l’espoir.

L’espoir de parvenir à créer ce que nous désirons, de réussir, d’aller ailleurs, de l’avant, de changer…

Il y a une quantité de choses que l’on peut nourrir d’espoir. Sans espoir, nous ne pouvons aller nulle part, parce que l’espoir est le moteur de toute volonté. Sans lui, le sens de ce que nous faisons n’existe plus. Il est partout en nous et autour de nous :

  • Nous agissons avec l’espoir de réussir, de changer,
  • Nous nous exprimons avec l’espoir d’être entendus, de toucher autrui,
  • Nous avons des désirs avec l’espoir de les mener à bien…

Lorsque cet espoir est suffisamment puissant, il transcende la peur. Si la peur est une ancre, l’espoir est une voile. Quand nous l’orientons dans le bon sens, il nous guide sur le bon chemin. Derrière chaque rêve, il y a de l’espoir. Derrière chaque acte, il y a de l’espoir.

Comment nourrissons nous l’espoir ? En lui en donnant plus encore ! Lorsque nous avons un désir que nous voulons concrétiser, pensons aux aspects positifs qui en ressortiront. Aux changements que nous voulons. À l’endroit où nous voulons nous trouver, où nous voulons aller. Mais surtout, pensons à tous les éléments qui, mis bout-à-bout, peuvent nous permettre de réaliser ce désir.

La peur se nourrit des « et si » que notre mental nous envoie. Et si ça ne marchait pas ? Et si, finalement, ça ne me plaisait pas ?

L’espoir se nourrit des désirs profonds. J’ai envie de… Je souhaite que… Je veux devenir… Je veux aller…

Nous créons ainsi un cercle vertueux : l’espoir se nourrit de nos désirs et nos désirs se nourrissent de notre espoir. Plus nous espérons, plus nous avons de désirs. C’est ainsi que nous pouvons aller réellement très loin.

La peur est toujours présente, elle est essentielle elle aussi. C’est ce mélange d’espoir et de peur qui nous offre le courage de faire un pas dans l’action et le concret. Sans peur, la réussite n’aurait pas la même saveur, peut-être pas la même valeur non plus. Et même dans le cas de l’échec, nous gagnerions tout de même un point primordial : être fier de nous.

Cette fierté est un cadeau à savourer, c’est grâce à elle que nous pouvons rebondir, réessayer. Autre part, ou autrement. Et nous la gagnons en essayant, en osant.

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