Santé & bien-être

Citation C(o)achez ce stress que l’on ne saurait voir ! Intimité d’un sentiment dénudé.

C(o)achez ce stress que l’on ne saurait voir ! Intimité d’un sentiment dénudé.

C’est la nouvelle traque à la mode : la chasse au stress. 

Il faut dire qu’il est responsable d’absentéisme massif, et qu’il coûte cher à la sécu ! Le travail est devenu métier à risque pour la santé mentale et il fait des dégâts chaque jour. Alors le stress est devenu un gros enjeu et donc un gros business (médicaments, antidépresseurs, et même huiles essentielles, tisanes, etc…) !

Et vous, sinon ?

Au-delà du business, des questions financières… Il y a vous !

La personne souffrant de stress est en détresse !

Faisons la part des choses : le stress n’est pas un problème en soi ! Le stress est un moteur, il pousse à l’action la plus adéquate face à un danger imminent. C’est là sa fonction, et pour cela, il est salvateur.

Si ce stress pose problème au point de dérégler la santé, c’est parce qu’il n’est pas adapté car il ne répond pas à un « danger imminent », mais à une surcharge de travail ou de pressions externes sur un long terme. La réponse d’accélération cardiaque et de libération d’adrénaline est parfaitement adéquate s’il faut s’encourir ! Mais plutôt inefficace quand on est face à son patron qui demande un rapport ou à son fils de 6 ans qui court pour se dépenser… Bien qu’il soit tentant de fuir quelques fois!

La conscience de cette différence entre stress adapté et stress inadapté est essentielle : prenez conscience pendant un état de stress, que votre corps réagit à ce moment de la même façon que si vous étiez pourchassé par un lion ! Vous pouvez tenter l’expérience d’imaginer la scène, si ça ne désamorce pas le stress, ça pourrait au moins vous aider à le relativiser et à reprendre conscience de son bien fondé (face au lion bien sûr!).

Revenons à ce stress inadapté.

Il est important de découvrir en vous quelles sont les émotions qui sont activées au moment de chaque stress. Il se peut que vous découvriez une peur de ne pas satisfaire votre supérieur ou vos collègues, relevant de la peur de ne pas plaire, d’être abandonné, délaissé, de ne pas être reconnu, apprécié, aimé…

Ou une peur de ne pas répondre à vos propres standards, soit une peur de ne pas pouvoir mériter du respect, de ne pas pouvoir être aimé, de ne pas avoir de valeur, de ne pas mériter, de démériter, peur d’échouer, de ne pas avoir la capacité de réussir, d’être nul, peur d’avoir honte…

Si vous y regardez bien, ces peurs affectives vous replongent dans un état d’extrême vulnérabilité, d’impuissance totale. C’est que ce vécu est un écho d’un vécu intime de l’enfant ou du bébé que vous étiez, lorsque vous avez découvert la violence de la perte de l’amour inconditionnel. L’amour inconditionnel, c’est celui que vous viviez in utero, tous vos besoins étaient satisfaits sans même devoir en faire la demande.. La frustration de l’attente, du besoin, de la douleur, de l’inconfort, du froid, du chaud… N’existait pas!

Voilà qu’à votre naissance, vous perdez ce merveilleux paradis, ce havre de paix éternelle ! Vous découvrez ce monde éblouissant, aveuglant, bruyant, froid, puis chaud, les objets rigides, durs, la douleur, la pesanteur et la lourdeur de son propre corps… et la faim ! La nécessité de s’époumoner pour satisfaire cette douleur dans le ventre…

Bref, naître a été un traumatisme terrible… Une déchéance du paradis.

Ensuite, un jour ou l’autre, votre maman, votre papa ou un proche parent n’a pas directement répondu à un besoin, vous laissant un temps interminable dans l‘abandon de l’oppressante sensation de solitude !

Elle n’a probablement pas voulu mal faire… Elle a juste été humaine…

Et là est la blessure : elle est humaine. Elle ne peut donc pas être votre prolongement, anticiper vos besoins, ni vous aimer inconditionnellement. Et de là, nous découvrons que nous sommes seul dans la souffrance

Toute notre vie, nous chercherons à trouver des substituts à l’amour inconditionnel, et toute notre vie, nous revivons ce drame de la chute.

Auto-compassion

Je vous invite, si cela vous touche, à vous offrir toute la compassion que vous méritez… Que le bébé que vous étiez mérite… Cet amour inconditionnel dont vous continuez à tenter de faire le deuil, vous pouvez le trouver en vous !

Regardez votre bébé intérieur avec l’amour d’une mère pour son enfant… Imaginez porter ce bébé avec amour et compassion… Réconfortez-le, assurez lui que vous prendrez soin de lui, chuchotez-lui des mots doux, vos mots d’amour et de tendresse… Prenez ce moment juste pour vous, un moment d’extrême intimité.

 

compassion maman

 

Regardez ce bébé intérieur, et regardez-le évoluer, regardez l’enfant qu’il est devenu courir dans l’innocence de la spontanéité ! Admirez sa joie et sa souplesse… Il tourne en dansant… Il chante à tue-tête…

Regardez-le continuer à grandir… Observez ce corps qui le protège envers et contre tout, cet esprit qui vous tient à flot malgré vos mésaventures, vos tristesses, vos pertes…

Vous vous voyez maintenant, fort de cet enfant intérieur, vous sentez encore votre bébé intérieur tout apaisé en vous… Vous vous sentez fort-e et puissant-e !

Cette découverte est une clé, une réponse à la vie… C’est ce sentiment que vous pourrez retrouver quand vous le voudrez pour sortir de la souffrance affective. Vous ne serez jamais plus seul si vous êtes avec vous !

A suivre pour une séance de sophrologie en vidéo.

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