Communication

Citation Thé ou café ? Oui ?!

Thé ou café ? Oui ?!

Si j’ai envie de vous parler des problèmes de communication aujourd’hui, c’est parce que nous venons de traverser une zone de perturbation familiale.

A quoi reconnaître cette zone de perturbation ?

Comme en avion lorsqu’on traverse une zone de turbulence, vous constatez que quoi que vous fassiez, la discussion est houleuse. Et vous ne savez pas pourquoi. Vous n’étiez pas spécialement agacé, ni fatigué, vous aviez plutôt passé une bonne journée jusque là… et BAM !

Le ton monte, vous ne vous comprenez pas, et vous finissez par bouder chacun dans un coin… puisque c’est toujours la faute de l’autre….

Le premier jour on se dit que c’est la fatigue. Le 2° jour, la journée avait été moins bonne. Le 3° jour… le 3° jour, je commence à me dire qu’il est temps d’arrêter de se trouver des excuses pour ne pas chercher à solutionner le problème…

Et là, on change notre vision du monde. La première étape est extrêmement simple, et vous prendra moins de temps que de lire cet article…

Il suffit de se dire : j’ai un problème de communication (ou d’autre chose, ça fonctionne pour à peu près tout), quelles sont les solutions que j’ai pour améliorer les choses ? ça n’a peut être l’air de rien comme ça, mais ça change tout. Juste avant, vous étiez encore dans le conflit, dans l’idée que ce n’était pas à vous d’agir, et dans l’attente d’un évènement extérieur.

Ça peut aussi fonctionner, mais dans ce cas, vous devez être prêt à attendre. Attendre longtemps parfois que peut être quelque chose se passe. Alors qu’il est si facile d’agir. Soi même.

De CHOISIR. Choisir à la fois le moment et l’action à réaliser. Voyez-vous la puissance de cette décision ? J’agis et je décide.

Bref, vous avez compris le principe !

Pour en revenir à la communication, quelles sont les solutions qui s’offrent à moi :

Du côté « physique » :

– vérifier les énergies activées en Feng Shui Traditionnel, un mauvais palais Ba Zhai ou une mauvaise étoile par exemple peuvent expliquer des relations houleuses

– vérifier la présence de cheminées telluriques ou autres réseaux en géobiologie, si ces éléments se trouvent sous votre lit, votre sommeil sera perturbé, et cela peut créer des distances avec votre conjoint

La bonne nouvelle, c’est que si le problème est physique, une fois qu’il est identifié et que les recommandations sont appliquées, vous n’avez plus rien à faire (mais ce n’est pas une raison pour mettre à l’honneur votre caractère de cochon 😉 ).

Du côté « discussion » :

Attention, il y a un bémol important à ce qui suit. Tout ce qui est écrit concerne la manière de fonctionner d’un être humain doué de raison, mais il existe des comportements déviants. Tous les exemples et conseils donnés ne sont pas pertinents pour ce type de comportements, car je ne suis pas compétente sur ces sujets.  

Du côté discussion à proprement parler, je vous l’accorde, c’est une autre histoire… mais il y a quand même quelques principes simples (attention, ça ne veut pas dire qu’ils sont faciles à mettre en pratique) :

prendre le temps de respirer AVANT de répondre, vraiment respirer, inspirer profondément par le nez, et souffler par la bouche, et ensuite, seulement ensuite, commencer à parler*

« Tu as vidé le lave vaisselle ? Non, parce que j’ai déjà repassé le linge, vidé la poubelle, et que je suis… » engrenage j’ai fait / tu n’as pas fait … STOP, reprenons « Tu as vidé le lave vaisselle ? (je respire) Non. » Sourire, « ok, on le fait ensemble », fin de l’histoire…

visualiser l’autre (mari, enfant, collègue, inconnu…) comme une belle personne, et lui reconnaître les meilleures intentions du monde car non, il (ou elle) ne l’a pas fait exprès pour vous contrarier. Imaginez pendant quelques millisecondes, un monde où vous n’êtes pas le centre du monde. L’objectif principal des personnes qui vous entourent ne sera donc pas de vous contrarier… Leur objectif principal est d’agir en conformité avec leur équilibre, du mieux possible, et en prime de vous faire plaisir lorsqu’ils s’intéressent à vous ! Si vous n’arrivez pas à le faire seul, prenez le temps de vous poser avec l’autre et de creuser la discussion (sereinement), en s’écoutant l’un l’autre pour arriver à l’idée principale, celle qui éclaire l’ensemble, celle qui vous permet à chacun de comprendre l’autre et d’effacer les quiproquos.

« Tu trouves que c’est rangé ? (sous entendu : pas moi) » Réponse : « Oui ». Pour l’un, des livres sont empilés sur la table, et ce n’est pas rangé. Mais pour l’autre une pile de livres c’est bien, ils ne sont pas éparpillés dans la pièce…

apprenez à décoder les personnes que vous voyez quotidiennement… ça vous facilitera la vie. Connaître le fonctionnement de base de vos proches, ou même, si ça vous intéresse, vous pencher un peu plus sur les différents types de personnalité, c’est passionnant et ça permet de relativiser beaucoup plus facilement.

« Tu veux du thé ou du café ? Oui. » Ce genre de question est souvent source d’incompréhension, en particulier entre hommes et femmes. Une femme attend une réponse précise, thé (ou café). Pour une réponse oui, la question qu’elle aurait posée serait « veux-tu une boisson chaude ? ». Mais lorsqu’on analyse l’ensemble des fois où cette situation se pose, on constate que la réponse concerne alors TOUJOURS la première proposition. « Tu veux du thé ou du café ? Oui = je veux du thé. »

Sandrine

 

Cet article vous a-t-il été utile ? Partagez-le avec vos amis!