Pourquoi je ne suis pas heureux / heureuse ?

Citation Voici pourquoi vous n’êtes pas heureux!

Voici pourquoi vous n’êtes pas heureux!

Pourquoi je ne suis pas heureux ? Pourquoi le bonheur n’est pas facile, pas naturel ? Il serait tellement plus simple d’être simplement bien dans sa peau et dans sa tête. Or, le cerveau ne fonctionne pas ainsi. En fait, il n’est pas programmé pour le bonheur !

Votre inconscient vous joue des tours!

Et oui, comme l’expliquait l’excellent philosophe Arthur Schopenhauer, nous avons tendance à désirer ce que nous n’avons pas. Par conséquent, nous vivons une sensation de manque qui crée une certaine souffrance. Cependant, dès que l’on a ce que l’on désirait, on ne le désire plus. En fait, on ne l’apprécie plus non plus. Pensez aux moments où :

  • vous souffriez de ne pas avoir d’emploi et puis, une fois en poste, vous réalisiez qu’il n’était pas si génial.
  • vous souffriez du célibat et, une fois en couple, deviez faire face à la routine.
  • vous souffriez ne pas avoir réalisé un objectif qui, une fois atteint, ne vous rend pas plus heureux.

C’est normal! Du moins, pour votre cerveau. En effet, le cerveau s’ennuie facilement! Comme le disait M. Schopenhauer, «Ainsi, toute notre vie oscille, comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui». En d’autres termes, le bonheur simple est plate pour l’esprit. Il s’emmerde!

L’ennui est mortel

Plusieurs études ont démontré que l’humain a besoin de contacts humains et surtout de stimulation sans quoi il meurt. Ainsi, les enfants à qui on ne donnait pas d’affection dans les orphelinats, après la Seconde Guerre mondiale, ont connu un taux de mortalité effarant même s’ils étaient nourris, vêtus, changés. Il en est de même pour les signes. L’ennui représente donc une menace.

Par ailleurs, il y a bien des millénaires, l’homme de Cro-Magnon, devait être vigilant. Pendant qu’il cueillait des baies, si un bruit se faisait entendre dans le buisson derrière lui, il pouvait imaginer qu’il s’agissait d’un prédateur et s’enfuir pour sauver sa peau ou croire qu’il n’y avait aucun danger et continuer sa besogne. Les options étaient les suivantes :

  • Si ce n’était que du vent et qu’il s’enfuyait : les fruits étaient tombés, mais il était en vie.
  • Si ce n’était que du vent et qu’il restait sur place : tout va bien.
  • Si c’était un prédateur et qu’il s’enfuyait : il avait des chances de survie s’il atteignait un endroit sécuritaire à temps.
  • Si c’était un prédateur et qu’il restait sur place : il mourait.

Devinez qu’elle est la priorité du cerveau? Eh oui, rester en vie!!! Ne pas être heureux, mais juste assurer sa survie! Aujourd’hui encore, nos cerveaux sont câblés de la même façon. Or, la menace a diminué.

Le besoin viscéral de se sentir vivant

Et donc, pour ne pas s’ennuyer, le cerveau a besoin de se sentir vivant. Comment faire? Quand on vit de magnifiques aventures, qu’on réalise des rêves et qu’on le s’entraîne à les savourer et qu’on fait du sport sur une base régulière, notre corps sécrète des hormones et des neurotransmetteurs de bonheur : dopamine, sérotonine, ocytocine, endorphine. Notre corps et notre esprit baignent alors dans un bien-être stimulant en raison des défis, des stimulations.

Mais quand on vit dans une routine de métro-boulot-dodo où on ne s’épanouit pas vraiment, que l’on est stressé, notre système va produire d’autres substances : du cortisol et de l’adrénaline, les hormones de stress. Et c’est alors que survient un curieux phénomène : pour ne pas s’ennuyer, notre tête se met à se remémorer des conversations conflictuelles passées, de vieux souvenirs désagréables, des situations merdiques ou même à inventer un dialogue houleux avec quelqu’un… C’est ce que l’on appelle des pensées négatives, des ruminations. Or, celles-ci ont une utilité! Oui! Elle donne l’autorisation au corps de produire les hormones de stress. En effet, l’esprit ne fait pas la distinction entre le réel et l’imaginaire. Que vous ayez réellement une dispute avec quelqu’un ou que vous en créez une dans votre tête, pour votre système nerveux, c’est la même chose! Il y réagit et sécrète les substances chimiques adaptées.

Et donc, à chaque fois que vous racontez une mésaventure à quelqu’un, que vous repensez à un mauvais moment, que vous anticipiez la réaction de quelqu’un, vous sécrétez des hormones de stress et vous consolidez la capacité de votre cerveau à imaginer le pire. Vous vous entraînez au malheur à votre insu!

Reprogrammation de l’inconscient

Pour changer cela, il est inutile de prendre une résolution, car cette dernière active le cerveau cortical gauche responsable du raisonnement et de la logique. Mais la programmation négative se trouve dans votre cerveau reptilien.

C’est pour cela que la lecture de livres, les exercices faits à la maison ou les discussions avec des amis ne vous ont pas aidé tant que cela. Le cerveau reptilien ne se modifie que par des techniques particulières de coaching neuroscientifique, d’hypnose, d’EFT, etc. Ça se travaille, la cause n’est pas perdue, rassurez-vous! C’est ce que l’on appelle la neuroplasticité. Eh oui, on peut transformer la chimie dans notre tête et même les chemins neuronaux de nos pensées.

Par ailleurs, plus vous serez épanoui, plus vous serez actif physiquement, plus vous vivrez une vie de rêve et que vous prendrez le temps de vraiment l’apprécier, plus voter cerveau va se reconfigurer!!!

Bienvenue dans les neurosciences appliquées!

Annabelle Boyer
CRHA, mastercoach en neurosciences, praticienne en hypnose, experte en langage corporel

Ne manquez rien !

Recevez chaque semaine les dernières publications de nos membres ainsi que des invitations exclusives à nos événements en ligne.

Formation recommandée

Plus de recommandations

Membres à découvrir

Fait comme 2706 personnes en rejoignant une communauté en pleine croissance de professionnels du mieux-être humain et de créateurs de contenus inspirants.
En savoir plus ici