Comment vivre l'instant présent ?

Citation Faites-vous confiance pour vivre l’instant présent !

Faites-vous confiance pour vivre l’instant présent !

Faites-vous confiance !

Il règne autour de vous une impression d’instabilité qui vous fait douter de l’avenir.
Vous vous retrouvez à nouveau enfermé chez vous et comme coupé de vos habitudes quotidiennes qui rythmaient votre vie. Vous voilà à nouveau confiné avec vos émotions d’incompréhension, de déception, d’incertitude…

Vous  ressentez  à la fois un vide considérable et le sentiment d’abandon, de trahison comme si on vous avait oublié sur le bord de la route et que la vie avait continué sans vous. Vous vous retrouvez livré à vous-même pour surmonter les défis dans lesquels elle a décidé encore une fois de vous placer.

Ce sentiment d’exclusion du tourbillon de la vie vous amène à un étrange sentiment de malaise voire de mal-être.

Soudain, c’est comme  si vous étiez pris de vertige au bord d’un gouffre immense qui vous faisait basculer dans un temps inhabituel qui vous apparaît vide comme déconnecté. Les heures qui défilent semblent difficiles à combler  car toutes les minutes ont une intensité qui résonne. Vous tenez dans votre main le temps qui vous appartient soudainement. Et ça vous dérange car vous vous sentez comme impuissant pour contrôler toutes ces secondes, pour les habiller de votre présence et de vos intentions…

Prendre conscience de l’action à mettre en place pour ne pas se sentir angoissé par ce ralentissement et ce changement de priorité est nécessaire pour ne pas se laisser aller à la  déprime : faut-il se laisser porter par ce qui se passe ou nager à contre-courant ?

Votre choix est vite consenti car vous comprenez qu’il n’y a pas de place pour la résistance pour ne pas vous compliquer davantage la situation. Vous comprenez que c’est à vous de réagir pour ne pas entretenir le manque de ce qui vous échappe, de ce qui vous file entre les doigts.

Vous arrêtez de vous prendre la tête et vous acceptez de lâcher prise…

Vous constatez les traces laissées par tous ces changements qui régissent votre vie depuis plusieurs mois face à cette pandémie. Vous faites un petit bilan de l’impact émotionnel  de cette période inédite.

La première fois, vous étiez choqué comme désarçonné par l’idée de ne plus être libre de vos mouvements. Alors vous vous êtes organisé, vous avez bravé vos peurs, vous avez accepté de changer votre routine, vous avez invité des petites nouveautés pour vous adapter à ce qui vous tombait dessus.

Pour cette deuxième fois, la surprise est de taille, vous accusez le coup et vous flottez entre colère et découragement. Mais là encore, vous savez qu’il vous faut accepter et faire de votre mieux…

« Lorsque le rythme effréné s’arrête, que me reste t-il de plein, de solide, et de consistant? »

Alors votre regard arrête de chercher  à l’extérieur les compensations dans le chaos ambiant et dans votre agitation mentale. Vous tournez votre attention vers votre intériorité pour vous poser des questions indispensables à votre équilibre :

  • La liberté c’est quoi, au final pour moi : un temps consacré à subir ce qui m’arrive ou un temps pour me réapproprier ce qui m’anime ce qui me porte vraiment, ce qui me ressemble, ce qui me touche ?
  • Quelles sont mes ressources pour vivre cette situation sans perdre pied ?
  • De quoi ai-je besoin pour rester ancré à ma vie ?
  • Comment puis-je transformer mes manques en défis à relever en mettant en place mes stratégies ?
  • Comment vaincre ma peur par des actions simples et efficaces ?

Le fait de décrire vos ressentis, vous donne une voie de passage vers une réappropriation de vos perspectives. Même si vous êtes confiné, vous êtes en mouvement à travers votre manière de vivre ce qui se passe…

Malléabiliser l’instant

Quand on arrive à nommer ce qui nous paralyse dans une situation, on trouve la clef pour ne pas trop en souffrir et surtout pour ne pas la subir. On malléabilise l’instant. On en fait non pas une prison mais un espace pour se créer. On redonne des couleurs à la toile grise de notre vie en laissant tomber nos frustrations pour trouver d’autres angles d’approche. On se fixe de nouveaux objectifs plus conformes au réel à vivre. On arrête de se plaindre et de se victimiser et on décide d’agir et de prendre les commandes …

N’est-ce pas le message que l’on peut y lire en tout petit dans ces temps d’incertitude qui ne cessent de se répéter :

  • Comment se créer à chaque seconde?
  • Comment se réajuster pour ne pas perdre pied?
  • Comment s’adapter encore et encore?
  • Comment vivre avec ce qui est là ?

Nous sommes des êtres d’adaptation, c’est donc en nous exerçant à toujours vivre l’instant présent comme il vient, que nous devenons les maîtres de notre temps. En dilatant les secondes par une attention à ce qui nous fait du bien, on réinvente notre espace de vie, on le « redécore » avec d’autres humeurs, d’autres goûts, d’autres émotions. On y apporte de nouvelles nuances et c’est dans notre palette intérieure, au cœur de notre motivation sans faille que l’on trouve de nouveaux pigments pour varier les teintes de notre vie. On cesse de se culpabiliser et on accepte ce que l’on ne peut changer. Ce n’est pas être défaitiste que de lâcher prise quand tout se complique.C’est une question de santé psychique.

La vie ne se vit pas dans l’acharnement de notre volonté mais dans la persévérance de nos intentions.

Si on lâche quand ça nous fait mal, on relâche notre mental pour accueillir le flux de la vie autrement dans notre ancrage à notre solidité, dans notre ouverture à la nouveauté.

La plénitude, c’est savoir vivre l’instant dans l’émerveillement et la contemplation de la vie qui s’écoule à travers chaque moment simple de la vie : notre réveil, une danse, un café, quelques mots échangés, une lecture, un sourire sur la toile, des étoiles, un ciel dégagé…

Lorsque je regarde le monde tout m’effraie, je me barricade dans mes pensées qui m’éloignent de moi-même

Je stoppe la course de mon idéal en me rebellant face au temps présent qui assassine mes rêves

Je m’enferme dans une cage d’oppression et de désillusion pour gémir sur ce qui m’aspire dans le néant

Quand je me relâche, mon corps devient mon socle de présence qui fait de la vie l’expression de ma plénitude.

Suis-je vide ou suis-je plein de moi ?

N’ayez pas peur, faites- vous confiance pour réussir à triompher de cette situation. Les ressources sont en vous …Ne doutez pas !

Maryse de Mes Mots de vie

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