Quel est le besoin fondamental le plus important de l’être humain ?

Quel est le besoin fondamental le plus important de l’être humain ?

Quel est le besoin fondamental le plus important de l’être humain ?

Le besoin d’appartenance.

C’est grâce à la sensation d’appartenance que nous pouvons nous sentir en sécurité, que nous sentons que nous avons les bases nous permettant de nous exprimer, et évoluer.

Sans cette sensation d’appartenance, nous passons au mode survie – et nous sommes alors dirigés, menés par nos instincts les plus animales, et notre instinct de survie… car nous sommes dans la peur.

Sans ce sentiment d’appartenance, nous nous sentons seul et surtout isolé.

Il y a différentes périodes ou stades dans notre vie, pendant lesquelles nous pouvons perdre cette sensation.

Les périodes naturelles de la vie tout d’abord – lorsque l’enfant se sépare de ses parents pour aller à la crèche ou à l’école par exemple, la période d’adolescence, l’entrée dans la vie étudiante, le mariage ou la vie de couple, la maternité ou paternité, la période où les enfants quitte la maison, la période de la ménopause, la retraite, etc… sont autant d’exemples de perte et d’entrée dans un nouveau groupe d’appartenance… sans compter évidemment tous les changements importants de notre vie, qui nous conduisent en général à remettre en question, et modifier notre ou nos groupes d’appartenance.

C’est par exemple ce qui conduit les adolescents parfois à s’associer à un groupe d’appartenance qui a une mauvaise influence sur eux – l’influence de fumer ou de boire par exemple.

C’est ce qui les conduit en général à vouloir faire comme Intel ou Intel, pour se sentir intégrer dans le groupe… ou justement le contraire, ne pas vouloir faire partie du groupe, et faire totalement différemment de tous les autres.

Cette façon de se révolter est encore dans ce cas une réaction à la sensation d’appartenance qui fait défaut, qui se manifeste alors par un refus d’appartenir à certains groupes – on appartient alors au groupe de ceux qui ne sont pas comme les autres.

Et c’est justement pour cette raison que ces étapes de la vie et ces changements sont difficiles… car ils bousculent notre sensation d’appartenance. Ce qui nous conduit à chercher notre place… à nous chercher… et conduit très souvent à une sensation de mal-être.

Ce qu’il est important de comprendre, c’est que sans groupe d’appartenance, en général on a mal.

Donc on est parfois enclin et disposé à rentrer dans un groupe, qui ne nous convient pourtant pas, juste pour ne pas rester seul.

Aussi, cela peut conduire à toutes sortes d’addiction également, et même par exemple entrer dans une secte.

Si on n’y prend pas garde, on fait alors des erreurs, on chute, on se trompe de groupe d’appartenance.

C’est aussi la raison pour laquelle on n’aime pas engager un changement – car nous savons de façon instinctive, qu’à un moment donné, il va nous falloir passer, d’un groupe d’appartenance à un autre – de ceux qui fument à ceux qui ne fument pas, de l’appartenance aux couples mariés pour passer à celui des divorcés, des salariés aux indépendants etc. etc… Le passage est difficile, et risqué, si on ne sait pas le gérer.

C’est aussi la raison pour laquelle il vaut mieux faire appel à de l’aide – d’un thérapeute, d’un coach, d’un conseiller, pour nous accompagner au cours de ce passage.

Finalement, ces groupes d’appartenance nous permettent de nous définir – nous faisons partie des gens mariés, ou divorcés, ou célibataires. Nous faisons partie des fumeurs, ou non fumeur. Nous faisons partie des salariés, ou des indépendants. Nous faisons partie des gens qui ont des enfants, ou qui n’en ont pas, etc. etc.

Le but à viser est de pouvoir être capable de choisir son groupe d’appartenance, et non pas de le subir.

Je m’explique – au fur et à mesure que nous guérissons nos blessures, nous ne sommes plus obligés de faire partie d’un groupe, n’importe lequel, pourvu qu’il y en ait un qui nous accepte… tout cela dans le but de ressentir cette appartenance.

Ainsi nous pouvons choisir… choisir également de refuser de faire partie d’un groupe qui ne nous convient pas. Cela nous permet de savoir poser nos limites vis-à-vis des autres. Si par exemple, cela n’est pas votre cas, cela peut être une indication que votre sensation d’appartenance est fragile, ou placée pas forcément au bon endroit.

Au fur et à mesure que nous nous libérons de nos blessures, que nous nous développons, que nous grandissons, nous sommes de moins en moins soumis au risque de perdre cette sensation. Nous ne nous sentons plus alors obligés de faire comme les autres, pour nous sentir appartenir à un groupe, et nous ne nous sentons pas obligé non plus, d’être en réaction opposée à un groupe ou un autre. En fait, nous nous libérons de ce sentiment d’appartenance, quand nous ne sommes plus en réaction par rapport aux divers groupes d’appartenance.

Dès l’instant où nous parvenons à nous définir par autre chose, que des groupes d’appartenances, nous nous libérons de ce besoin primordial.

Le fait de savoir que nous faisons partie de la communauté humaine interconnectée, dans son entier, nous procure déjà cette sensation – et cela nous suffit, car nous nous sentons alors faire partie d’un grand tout.

À partir de ce moment-là, nous sommes libres… libres de choisir à quel groupe appartenir… car nous n’en avons plus besoin…

Estelle Morioussef
thérapeute en Kinésiologie et PNL
https://www.estelle-motion.com/

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Publié dans Amour de soi, Bonheur, Confiance en soi, Dépendance affective, Développement personnel, Réflexion sur la vie le

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À propos de l'auteur

Estelle M.

Je suis thérapeute et conférencière en développement personnel, Kinésiologue certifiée, Maître-Praticien en PNL, avec une spécialisation dans l’apaisement des traumatismes. J’aide les personnes qui viennent me consulter à se libérer de leurs émotions négatives, leurs blocages, et à aller de l’avant, pour atteindre leurs objectifs et s'autoriser à être qui...

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